Hartung, un peu plus…

Il m’est arrivé un petit accident à la rédaction de mon précédent article. J’écris sans préparation, je ne fais plus ce qu’on appelait auparavant ‘brouillon’, les corrections se faisant bien plus facilement au fur et à mesure directement sur l’écran. Je sauvegarde souvent dans ces conditions. Mais voilà, j’ai cliqué par mégarde sur le bouton ‘publier’ à la place de ‘sauvegarder’, et mon texte a été diffusé dans l’état. Vite, j’ai rappelé, demandé à modifier, corriger, relu cette fois – mais deux personnes avaient déjà lu ma première publication et c’est elles que je prie maintenant de bien vouloir m’excuser. D’autre part, dans la précipitation, j’ai fait un choix un peu rapide de mes illustrations, presque toutes tirées du livre de Pierre Daix. En voici quelques unes, très belles, que j’emprunte au livre d’Amnon Barzel et Christiano Isnardi (cité). D’époques différentes, elles sont la même preuve, du même élan et du même aboutissement : un amour passionné de la lumière et de ses éblouissements, une perfection apportée à l’art de peindre, incomparable.

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Acrylique sur toile, 1985                       Pastel et encre sur papier, 1950

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Pastel et fusain sur papier, 1948            Pastel sur papier, 1949

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Acylique sur toile, 1989                          Acrylique sur toile, 1989