Une orthodoxie husserlienne vs Michel Henry ?

Nous sommes au cœur du sujet, je veux dire à la fois au centre de la question philosophique la plus essentielle et au cœur du sujet, soit moi-même ‘vivant-conscient’ comme je l’ai écrit en conclusion de mon dernier article. Comment le problème de la conscience renvoie au problème du sujet et surtout à quel point cela me ‘regarde’ ! J’en finis actuellement avec une relecture de Rudolf Bernet (1) qui analyse dans les textes mêmes la conception du sujet chez Husserl, et qui m’incite à parler une nouvelle fois de ces défauts de conception que je relève sans cesse et que je dénonce toujours. Je parle de l’affirmation de l’existence d’un monde précédant et conditionnant la mienne, une existence plus lourde, plus déterminante que la mienne qui, elle-même, ne se manifeste au mieux que comme lien spécifique la reliant au monde, fût-il ‘mon’ monde. Il s’agira même ici de l’association indissoluble du sujet et du monde mais suivant un certain mode privilégiant ce dernier. Dans ce livre qui creuse sa réflexion par une méditation des principaux textes de Husserl, depuis les Recherches Logiques jusqu’aux Idées I et II, qui se livre à un examen comparatif d’autres grands textes de Sartre, Merleau-Ponty surtout, Derrida, Levinas aussi, Rudolf Bernet ne manque pas d’évoquer l’hypothèse de l’existence d’un sujet pur chez Husserl, cité plutôt pour en souligner l’équivocité de son intrication avec le monde. C’est l’occasion, grâce à de minutieuses analyses du corpus husserlien et différentes comparaisons entre ses principaux exégètes, d’opérer une critique sévère de Michel Henry.

Le problème est complexe et comme toujours en phénoménologie, fort éloigné des problématiques traditionnelles. Si l’intentionnalité, avec l’époché,  est bien le concept central de la phénoménologie husserlienne, il apparaît en effet que son interprétation évolue au fur et à mesure que se construit le projet husserlien de ‘science totale’. Il en découle finalement, selon Rudolf Bernet, un ‘questionnement ouvert’ voire des déchiffrements a posteriori de ‘caractère indécidable’, tout ceci se présentant à la fois comme un atout et une faiblesse. C’est d’ailleurs ce qui va permettre aux différents exégètes français de Husserl de formuler des critiques, d’abord, puis des interprétations assez nettement tranchées sur cette question. J’en viens vite à mon propos. Pour notre auteur, il s’impose à ces lectures que « Husserl n’ira jamais jusqu’à dire, comme le fera M. Henry, que l’essence de la subjectivité est une affectivité dépourvue de tout lien originaire avec une quelconque forme d’intentionnalité. S’il est vrai que la vie du sujet transcendantal ne se réduit pas à l’intentionnalité objectivante, ni même à l’attachement préintentionnel au monde, il est non moins vrai que pour Husserl le sujet qui éprouve son Soi ne s’évade jamais tout à fait hors du cadre de l’intentionnalité. » (page 299) Pour Sartre, d’une part, la notion d’intentionnalité se maintient, quoique sans contenu propre. Pour Michel Henry, d’autre part, c’est antécédemment à toute intentionnalité que se forme la conscience et qu’apparaît ce qu’il convient bien d’appeler un Je pur éclos du battement même de la vie. Dans tout le paragraphe suivant, sur la ‘genèse du subjectivisme égologique’, Rudolf Bernet expose tous les résultats de son enquête à travers les grands textes husserliens – et c’est évidemment très technique : « La conception husserlienne du Je pur semble avoir beaucoup évolué… Dans Idées I, le Je pur n’est plus simplement le principe d’unification et d’individuation d’une conscience intentionnelle re-présentative, menacée d’éclatement ou de confusion avec une autre conscience, il est au contraire la source absolue dont procède tout acte intentionnel, fût-il une simple présentation perceptive. Cela ne veut pas dire, cependant, que ce Je pur précéderait tous ces vécus intentionnels : Husserl précise au contraire qu’il est seulement une forme ou un simple pôle d’identité de la conscience transcendantale, et qu’il n’est rien (‘complètement vide’) sans ces vécus intentionnels. (para. 80) Inséparable de ses vécus, il s’en distingue pourtant et ne coïncide jamais ni avec aucun d’entre eux en particulier, ni avec leur totalité. Il reste en effet le même dans le changement incessant de la conscience. Il est donc à proprement parler ‘une transcendance dans l’immanence’ (para. 57), intemporel, et pourtant rien sans la temporalité des vécus, source du regard, et pourtant rien sans ce qui se donne à voir pour lui. C’est donc encore et toujours la diversité des regards intentionnels, la disparité des intérêts du sujet vivant, sa soumission à la dure loi d’un maintenant qui se renouvelle sans cesse et qui s’impose en chassant le précédant : ce sont tous ces points de rupture au sein du sujet qui requièrent la présence constante, unifiante et pacifiante d’un Je pur. (…) Rien ne nous interdit de maintenir la compréhension du Je pur comme un mouvement à la fois immanent et transcendant de la conscience transcendantale, comme un donné qui est en même temps constituant et constitué et qui apparaît sous la double forme d’un sujet et d’un objet de la vie intentionnelle. » (page 306) C’est pour le moins ambigu : à la fois ce maintien du rôle très réel d’unification constante des expériences par un sujet pur, et sa réduction à n’être réellement qu’un pôle, un lieu commun d’expérimentation. C’est en tout cas l’association étroite, disons-le bien : la bipolarité du sujet et d’une intentionnalité. Il formule ainsi sa conclusion concernant l’interprétation des Français : « Autant dire que le Je pur en tant que source de la vie intentionnelle ne peut jamais apparaître dans son effectivité. Il n’est dès lors pas étonnant que Sartre et M. Henry (comme déjà Heidegger avant eux) aient voulu remédier à cette situation : le premier en faisant du Je apparaissant un objet transcendant produit ex nihilo par la réflexion, le second en affirmant que la vie du sujet ne peut jamais apparaître sous la forme de la transcendance d’un objet intentionnel. » Cette ambivalence, comme elle vient d’être traduite, ne pouvait évidemment pas être retenue dans le projet de phénoménologie radicale élaboré par Michel Henry !

Mon propos ici n’est pas de poursuivre la même enquête que Rudolf Bernet ; on sait à quel point la philosophie de Husserl est foisonnante et à quel point elle révèle des interrogations restées souvent sans réponse précise du grand maître allemand. Je veux plutôt insister sur la nature du reproche adressé à Michel Henry, à partir de quelle interprétation du cheminement husserlien ; et ce qui se manifeste si ouvertement d’une telle critique, soit la conviction métaphysique de l’existence d’un monde qui nous gouverne. « En ce qui concerne cette question de l’apparaître de la vie du sujet pour le sujet, c’est avant tout M. Henry qui a pris le relais des analyses que Husserl avait déjà consacrées à l’intentionnalité non-objectivante de la conscience de soi kinesthésique et rétentionnelle. Ce faisant, il a cependant cru devoir prendre ses distances avec Husserl ainsi qu’avec Heidegger et Merleau-Ponty puisqu’il considère cette auto-affection de la vie subjective par elle-même comme étant l’affaire d’une conscience purement impressionnelle et donc sans rapport à quelque donnée d’intentionnalité ou de transcendance que ce soit. On peut se demander si cela ne conduit pas à l’affirmation d’un dualisme ontologique opposant le sujet au monde et qui placerait M. Henry, sans doute bien malgré lui, dans la filiation de la pensée sartrienne. En ce qui nous concerne, loin d’opposer conscience impressionnelle et conscience intentionnelle, nous créditerions volontiers Husserl de la découverte d’une conscience de soi qui a la forme d’une intentionnalité impressionnelle. » (page 316) Je ne me prononcerai pas sur la validité d’une telle association… De plus, s’il s’agit maintenant de ‘créditer’ Husserl, nous voyons bien à quel point nous nous sommes éloignés de son ambition ‘scientifique’ et combien une interprétation philosophique peut rester attachée à ses présupposés métaphysiques. La conclusion n’en sera que plus éclairante, radicalement opposée aux conclusions de la phénoménologie henryenne et, curieusement, justifiant pleinement de ce fait les critiques sévères portées à l’égard du fondateur de la phénoménologie. On m’excusera de sauter cette fois aux conclusions ; c’est qu’elles sont trop révélatrices des partis-pris philosophiques qu’elles traduisent. « … Pour Husserl, être sujet veut dire être divisé, c’est-à-dire être le sujet d’une double intentionnalité et d’une double affection. Il s’ensuit que le sujet apparaît à lui-même comme se transcendant vers les choses et donc aussi dans sa différence avec les choses du monde… M. Henry avait donc raison de souligner le caractère impressionnel ou affectif, c’est-à-dire invisible, de l’auto-manifestation de la vie subjective et d’en faire un mode d’apparaître sui generis. Mais il n’a sans doute pas été assez attentif au fait que cette auto-manifestation originaire de la vie subjective se réalise encore grâce à une intentionnalité sui generis qui n’est pas incompatible avec le caractère impressionnel de cette auto-manifestation. Nous croyons aussi – avec Husserl – que M. Henry a tort de considérer cette auto-manifestation comme étant plus originaire que la manifestation des choses mondaines et comme constituant en quelque sorte l’essence même de la manifestation. Il s’est non seulement avéré que ces deux modes de l’apparaître allaient nécessairement de pair, mais aussi que le sujet ne coïncidait pas avec l’auto-manifestation de sa vie. (…) Le rapport du sujet à (l’apparaître de) sa vie est donc une figure supplémentaire de cette ‘transcendance dans l’immanence’ qui semble bien être la clé de théorie husserlienne de l’intentionnalité. » (page 327) Nous verrons un peu plus loin le détail des reproches de Michel Henry. Cette fois aussi, je rappellerai volontiers des articles publiés précédemment sur mon blog et traitant de cette importante question. D’abord, au 08.02.2010, un article en partie consacré au livre de Pierre Rodrigo :  L’intentionnalité créatrice, problèmes de phénoménologie et d’esthétique, Vrin 2009. Il y est écrit : « Du concept à prétention objective, nous passons ouvertement en phénoménologie de la personne, pour la reconnaissance des dimensions réellement vivantes d’une intentionnalité visée comme telle, et précisément en mise à l’épreuve de l’esthétique, mise à l’épreuve de la création. Le dessein de toute la phénoménologie, celui de son fondateur, est rappelé dès les premières pages de ce livre : la description de l’expérience perceptive en tant que source ultime de l’attitude naturelle doit en fait nous extraire de cette attitude qui demeure naïvement appuyée sur l’évidence du « il y a » préalable au monde empirique dans sa réalité immédiate. C’est à une critique radicale de ce que j’ai déjà appelé ‘objectivisme’ (ici désigné par les concepts d’empirisme ou phénoménisme) que s’attaque la phénoménologie, dénonciation systématique de l’obnubilation provoquée par l’expérience sensible qui impose la croyance en un monde tout entier et exclusivement inclus (moi compris) dans cette dimension spatio-temporelle révélée par la sensation… » Je cite encore Rodrigo qui cite lui-même Husserl, et dans ce contexte précis tout devient clair. « … la croyance en l’immédiateté de la chose ordinaire a été philosophiquement dénoncée et réfutée dès l’année 1900-1901… Husserl a magistralement établi que l’être de l’objet n’est pas davantage une donnée naturelle que l’être du sujet, et que ce sont d’ailleurs les deux versants de la même naïveté de le croire. Du point de vue phénoménologique, l’être de l’objet est constitué par une conscience qui, en retour, est corrélée à lui : c’est ce que Husserl appelle la « structure intentionnelle » sujet-objet, ou plus généralement la structure intentionnelle conscience-monde. Le point capital est que cette structure est plus originaire que l’objet, et aussi plus originaire que le sujet, car elle représente le lieu de la constitution du sens de tout ce qui est (sujet, objet, image, représentation)… Il faut ici citer Husserl lui-même, pour bien situer la nouveauté de cette problématique philosophique : Nature et esprit n’existent pas d’avance à titre de thèmes scientifiques… Partant des concepts de nature et d’esprit qui sont pour nous problèmatiques en tant que concepts régionaux des sciences, nous revenons au monde situé avant toutes les sciences et avant leurs intentions théoriques, à titre de monde de l’intuition pré-théorique, c’est-à-dire de monde de la vie actuelle, qui inclut en elle la vie faisant l’expérience du monde et théorisant le monde. (in Psychologie phénoménologique)

J’en concluais moi-même, dans la suite de cette publication : « La conséquence de cette découverte qui allait révolutionner toute la philosophie, c’est que ce monde qui m’environne s’avère constamment être en réalité et irréductiblement mon monde. Husserl dira : Il y a là un genre de l’être, un univers avec son « sujet » et son « objet » sans pareils… De ce fait, Husserl opère une nouvelle filiation avec l’idéalisme cartésien, puis kantien, tout en leur reprochant la faiblesse de leurs représentations synthétiques qui tiennent trop peu compte de la présence initiale d’un corps, mon corps, au commencement de ma pensée, plus précisément présence en ce corps-ci en corrélation avec la manifestation d’une pensée. C’est de là que partiront aussi les critiques et les approfondissements qui font toute la richesse du travail de Merleau-Ponty, et en même temps, une succession de polémiques de plus en plus aiguisées pour la découverte d’une authentique structure de corrélation a priori entre entre la ‘visée à vide’ de l’intentionnalité et son ‘remplissement’ par l’objet offert au moyen de la sensation. » Reprenons : si c’est bien l’affirmation d’un Je pur chez Husserl qui s’avère introuvable, c’est du même coup ce qui justifie la critique de Michel Henry, celle qui se prononce déjà dans L’essence de la manifestation, puis dans Phénoménologie matérielle, et qu’il résume dans ses entretiens publiés à la fin de sa vie. Je la rappelais dans mon article publié au 31.10.2011 : « Si Husserl reste prisonnier des impasses classiques, c’est parce que cette conscience comprise comme le naturant ultime reste essentiellement orientée vers le monde et vers l’ensemble des objectivités qui le composent. La ‘vie’ de cette conscience s’épuise ainsi dans la constitution des choses. Ce qu’est cette vie de la conscience en elle-même et non plus dans sa relation intentionnelle à un dehors, Husserl ne le dit pas, il ne le sait pas. La vie demeure plongée chez lui dans l’anonymat. (…) Ce que vise la réduction, c’est précisément à saisir la vie transcendantale de la conscience en elle-même et telle qu’elle est. Mais cette vie qui est sa propre vie, la conscience cherche à la saisir dans une évidence, dans un voir – c’est-à-dire comme un objet. (…) Il y a une auto-révélation du flux de la conscience mais cette auto-révélation relève encore de l’intentionnalité et tient au fait que la conscience se rapporte intentionnellement à elle-même, tout comme elle se rapporte intentionnellement aux choses, dans un écart et grâce à lui. » (entretien avec Sabrina Cusano, in Entretiens, Sulliver 2008, page 149) L’erreur philosophique dénoncée par Henry n’est pas seulement l’orientation d’un regard qui se tournerait uniquement vers les ‘choses’, incapable de toute autre visée, sinon vers un ‘dehors’, toujours, mais c’est aussi la conception restée ‘chosiste’ de tout objet de conscience y compris elle-même. Il faudrait dire : cette conversion du regard, ou de la pensée, vers un ‘dedans’ purement spirituel, cette ‘metanoïa’ comme disaient les Anciens, révélant sa nature spirituelle de son propre mouvement réflexif, Husserl l’ignore. Sa ‘méthode phénoménologique’ l’ignore à tout jamais. Par contre la ‘phénoménologie radicale’ de Michel Henry en revendique clairement la pratique. « La vie se révèle à elle-même sans distance, immédiatement, sans qu’il y ait un voir ; et cet immédiat n’est pas un concept, c’est ce sentiment que la vie a d’elle-même qui ne cesse jamais. Toutes les modalités de la vie, y compris celles de la connaissance, sont de cet ordre-là. J’appelle cela une phénoménologie radicale. » (Entretiens, page 108) Je retiendrai l’explication que Michel Henry donne à la fin de ces entretiens : elle est fondamentale et si l’on s’en tient à des définitions qu’il faut clairement poser, distinguer ‘intentionnalité’ et ‘conversion’ comme je viens de le dire, ce sera une grave confusion philosophique qui prendra fin. « Toute question philosophique fondamentale renvoie à une assise phénoménologique à partir de laquelle elle peut seule être comprise. Il est évident que cette compréhension sera totalement différente selon qu’elle s’opère sur le fond de l’apparaître du monde ou de l’auto-révélation de la vie. »

En s’attachant, dans les dernières années de sa vie, à une nouvelle orientation de sa phénoménologie radicale en direction d’un christianisme, Michel Henry ajoutait pour préciser ultimement la portée de ses propres découvertes : « Je dirais du savoir de la vie que c’est un savoir immédiat qui ignore toute histoire, qui n’a pas de lacunes et qui est donc absolu car une sensation se connaît totalement, entièrement elle-même… Il y a une épreuve de soi continue, qui habite tous nos pouvoirs et qui nous rend capables de voir, marcher etc… – mais à l’égard de ce pouvoir radical nous sommes sans pouvoir. » C’est ici qu’une nouvelle dimension ‘phénoménologique’ se fait jour, ‘tournant théologique pour les uns’, accomplissement pour les autres : « Ce savoir a-t-il un rapport avec un savoir de type religieux ? Oui. Pourquoi ? Parce qu’il s’agit de la vie et que la vie est sacrée… Parce que le savoir de la vie n’est pas seulement ce savoir absolu totalement différent du savoir sujet-objet qui repose sur une séparation, c’est aussi un savoir qui n’implique aucune domination. La vie se caractérise par sa passivité vis-à-vis d’elle-même. » (page 108 des Entretiens) C’est d’abord une nouvelle reprise du thème biranien qui l’avait mis sur la voie, puis, avec cette irruption d’une dimension sacrée, Michel Henry en vient à ce qui sera la conclusion de son trajet philosophique : « Les religions ne sont que les différentes façons d’exprimer ce non-pouvoir fondamental, qui est inscrit dans la passivité même de la vie. ‘Je suis dans la vie’ signifie que cette vie me traverse et c’est cela le mystère… La vie, c’est l’immanence, la présence-dans, c’est-à-dire que dans le vivant il y a, non des traces de la vie, mais la vie absolue. Elle vient avant lui en ce sens qu’elle le donne à lui-même, mais lui-même est en quelque sorte dans cette auto-donation avant d’être en lui-même… » (page 122) C’est alors, me semble-t-il, que l’ensemble des critiques formulées par Rudolf Bernet me paraît nul et non avenu, étant entendu aussi, comme on a pu s’en apercevoir dans ces quelques développements, qu’il n’y a pas d’orthodoxie husserlienne mais toujours, comme c’est le cas de l’interprétation de toutes les grandes philosophies, des partis-pris d’interprétation, eux-mêmes toujours révélateurs de sens.

(1) Rudolf Bernet : La vie du sujet, Recherches sur l’interprétation de Husserl dans la phénoménologie, PUF 994

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