À l’Orient de Michel Henry

C’est le titre d’un livre tout récemment édité par Orizons, dans lequel Roland Vaschalde propose une réflexion tout à fait bienvenue sur de possibles rapprochements entre une pensée, une sagesse d’Orient comme on aime le dire de nos jours, le Bouddhisme Zen en l’occurrence, et la phénoménologie matérielle de Michel Henry. La tentative manquait à l’importante bibliographie désormais proposée autour de l’œuvre de Michel Henry, et surtout pas un examen de cette profondeur, présentant de surcroît un bel accent de sincérité tant il est vrai qu’une telle comparaison n’est possible qu’au travers d’une authentique expérience spirituelle engageant l’individu tout entier. De nos jours, dis-je, parce que la ‘pensée’ orientale occupe des rayons entiers de nos librairies, stupéfiant mélange de textes canoniques, de témoignages de maîtres anciens et de tous les charlatans, malheureusement, venus nous initier à une improbable non-dualité. Et l’on sait, dans ces conditions, à quelles difficultés peut se heurter la comparaison entre philosophie occidentale, et particulièrement universitaire, et ‘philosophie’ orientale telle que le grand public peut la comprendre et la reçevoir.

Sans attendre j’ajouterai : de nos jours, l’essentiel, le préalable au moins à tout discours de philosophie comparée, c’est la répudiation d’une prétendue ‘sagesse’ qui se fonde sur l’annihilation totale de l’ego, démarche fondée sur des arguments empruntés à la philosophie ‘orientale’ ! (1) Bien sûr il faut pouvoir cerner la question tout entière et ses implications : qu’appelle-t-on ego, et en quoi le sujet qu’il désigne en première personne est-il l’obstacle à l’avènement d’une vérité de l’être et de l’histoire – quelle vérité d’ailleurs si je suis le prisme à ce point déformant de toute existence et de toute conscience ? Rapidement, Roland Vaschalde écarte cette subversion si typiquement contemporaine : l’imposteur n’est pas la personne mais le personnage qui prétend se substituer à elle par l’artefact de ses sophismes ; non pas la première personne, témoin et acteur au foyer de la conscience, mais la nuée des représentations et des concepts qui viennent plus tard brouiller sa clarté d’origine. Il est fondamental de le dire d’abord : « Pour qui est un minimum au fait des problématiques respectives du Bouddhisme comme de la philosophie contemporaine cette question du ‘qui’ se laisse immédiatement reconnaître comme l’une des plus redoutablement complexe. Complexité qu’il serait illusoire de croire évacuer en définissant ce ‘qui’ comme ‘vide’ dès lors qu’en tant que phénoménologue nous nous verrions dans l’instant tenus d’analyser cette semblance à laquelle nous attribuons cet attribut de vacuité. Car pas question évidemment de faire allusion à un vide absolu, au-delà de toute expérimentation possible, et sur lequel il serait par là même absolument impossible de proférer la moindre parole, fût-ce précisément pour dire que c’est impossible. Limites étroites, bien proches de la contradiction interne, qui guette tout système apophatique incapable de rendre compte de sa terminologie négativiste en le fondant sur la positivité d’une expérience primitive, antérieure aux dichotomies de la pensée duelle. » (p. 20) Les précisions s’ajouteront au fil des chapitres, autant d’articles séparés qui sont réunis ici pour donner plus de relief à ce thème essentiel qui a trouvé ses meilleurs éclairages dans le développement contemporain de la pensée henryenne. Rien d’étonnant à ce qu’il reparaisse dans les dernières pages du livre mais l’imposture d’une non-dualité comprise en mode logique aura été bien déjouée entre-temps… C’est l’ego en tant que construction mentale qui se trouve en procès et non cette figure d’humanité, cet individu si l’on préfère, qui prend forme par l’auto-affection d’un Seul. Il faudrait encore échapper au reproche de formuler une variété de solipsisme et Roland Vaschalde s’y applique aussi dans ses derniers chapitres. Mais l’essentiel est vite dit, énoncé assez tôt, et sans appeler de critique. « En tant qu’expression pratique et concrète d’un soi qui tire lui-même sa substance du Soi de la Vie fondatrice de toute réalité, l’ego est en effet totalement habité par la phénoménalité absolue qui définit la réalité même. Or c’est précisément parce que ces pouvoirs sont des pouvoirs réels et non de simples velléités abstraites que vont se mettre en place à partir de l’ego une compréhension de la vie, et d’abord une façon de vivre la vie, que la plupart des traditions spirituelles ont condamnées et auxquelles Michel Henry a donné le titre philosophique d’égoïsme transcendantal. Par là se trouve désigné un état de la vie dans lequel l’oubli de son enracinement véritable dans le sein de la Vie est tel que l’ego s’imagine détenir de lui-même et pour lui-même ses pouvoirs, réduisant par exemple leur pratique à la simple recherche de satisfactions narcissiques immédiates. » (pp 32/33) Dernièrement, dans un article signalant les avancées décisives de Rolf Kühn qui s’efforce de prolonger le grand œuvre henryen, je signalais les efforts naguère poursuivis par les courants personnalistes contemporains pour éviter cet écueil – je pense à Mounier notamment. Mais il s’agit bien cette fois de prendre garde à ne pas « jeter le bébé avec l’eau du bain » et il fort utile de mettre en évidence le sens caché d’un ‘éveil’ libérateur, autant en Orient qu’en Occident. C’est tout à fait clair ici : « Notre thèse sera, en ce qui concerne le thème de ce travail, que l’acharnement critique radical du bouddhisme vis-à-vis de l’ego concerne ce que Michel Henry a reconnu sous l’expression d’égoïsme transcendantal et que cette focalisation obsessionnelle sur une illusion certes aussi malheureuse que réelle mais néanmoins subsidiaire l’a empêché largement de reconnaître le caractère fondateur de l’ipséité comme identique à la phénoménalité même… » (page 39)

Bien entendu, il ne s’agit pas de minimiser l’ensemble du travail d’analyse accompli par Michel Henry pour y parvenir, de détacher ce point qui peut paraître étroitement ‘psychologique’ de tout un travail de reconstruction phénoménologique et une fois accomplie, ne l’oublions pas, la critique de Husserl et celle de Heidegger, tâche principale et première de Michel Henry, qui n’a pas besoin d’être rappelée dans ce contexte. « La réduction phénoménologique, et particulièrement la forme radicale qu’en a élaborée Michel Henry, a pour apport principal de révéler la distinction entre ce qui est de l’ordre du monde, du naturé, et de l’ordre de l’essence, du naturant. Or ce qui demeure lorsqu’il a été fait abstraction du contenu du monde – aussi bien l’étant ‘extérieur’ que l’ensemble ‘intérieur’ de nos constructions mentales – c’est l’expérience même qui les a rendus possibles, la semblance à l’intérieur de laquelle il leur a été donné d’apparaître et qui, elle-même, surgit sans condition. En tant que cette archi-apparence fait éclater les notions en réalité étroitement mondaines de ‘dedans’ et de ‘dehors’ qui impliquent la référence à une limite de nature spatiale (…) Il s’agit d’une Présence, d’une expérience totale de soi, qui, dans la plénitude de cette parfaite adhérence à soi-même exclut toute nuance d’altérité, tout recours à des schémas inspirés de la dialectique ontique. » (page 41) C’est à ce point d’analyse et de découverte phénoménologique que peut s’introduire à nouveau la conception d’une non-dualité, démarche qui rappelle, soulignons-le en passant, tout comme ne manque pas de le faire Roland Vaschalde, la philosophie mystique d’un unique Un de Maître Eckhart, elle-même inspirée de souvenirs néo-platoniciens passés par Jean Scot Érigène. C’est bien d’une tradition d’éveil occidentale qu’il s’agit, celle-là même qu’il convient nécessairement de rappeler quand on ose la comparaison avec une ‘sagesse’ orientale, le Bouddhisme en particulier. Mais il s’agit dans l’un et l’autre cas d’une catharsis personnelle révélant le sujet comme Fils, témoin et acteur de la création dans l’ouvrage d’une « même œuvre » comme l’avait enseigné le maître thuringien. Nous sommes à la croisée des chemins et précisément parvenus à ce carrefour où ils (re)deviennent un unique chemin de connaissance et d’accomplissement. Mais pour entendre mieux et plus clairement ce que veut dire ‘éveil’, qui est, comme je l’ai souvent rappelé, un concept  a priori exclusivement ‘oriental’, il faut revenir à cette perspective henryenne telle qu’elle se résume fidèlement dans cet ouvrage : « Restera ce qui demeure, à notre sens, le véritable contenu de tout Éveil possible : l’expérience pure, concrète, indépassable de cet advenir en nous de la Vie qui, ce faisant, nous apporte à nous-mêmes. En tant qu’elle se manifeste comme ce don que je reçois continûment et qui me constitue dans mon être même de sujet vivant, cette expérience ne peut m’être accordée que sur le mode d’une passivité obligée vis-à-vis d’elle, d’une souffrance. » (p. 33) En retrouvant le concept d’auto-affection de la vie absolue, lui-même conjugué à celui d’une ipséité ou tout ‘moi’ prend réellement naissance et élan, en empruntant les voies du mysticisme eckhartien, Michel Henry s’est progressivement rapproché d’un christianisme originel (celui de Jean) et Roland Vaschalde va poursuivre son exercice de philosophie comparée en tenant compte de toutes ces nuances de la philosophie henryenne. « Bouddhisme et phénoménologie de la vie partagent donc bien le même souci pressant de faire retour vers l’origine du réel et d’en donner une description rationnelle libérée des considérations moralistes voire moralisantes. Cela s’exprime notamment par une remise en cause ultime de la notion d’ego qui subit, dans les deux cas, un examen approfondi aboutissant à la reconnaissance de son caractère radicalement non-autonome. Mais celui-ci est ensuite interprété selon deux intuitions divergentes : par le premier comme la lecture même de son absence de fondement réel dans un monde où tout, sans exception, se transforme et disparaît, et par le second comme la nécessité de rechercher encore en-deçà le véritable fondement, dans le surgissement absolu de la manifestation de ce qui se manifeste et qui, toujours-déjà, se trouve transi par ce lien à soi de l’ipséité qui fait de l’affectivité du phénomène un phénomène effectif. » (page 62)

Comme le prouve la dernière proposition citée plus haut, c’est Michel Henry qui semble avoir poursuivi son voyage « au-delà du par-delà » jusqu’à l’antécédent absolu – au sens littéral – de toute manifestation. Parvenue à ce point-là l’explication prend la clarté d’une révélation : c’est bien le miroir où nous pouvons nous identifier nous-mêmes directement, ultimement, ou originellement cette fois, sans possible déni surgissant d’une autre expérience possible qui est toujours celle d’une altérité frappée d’objectivité. Cela s’éclaire ainsi :  » L’un des apports essentiels de la phénoménologie matérielle de Michel Henry repose sur la distinction radicale de deux modes d’apparaître, de phénoménalité, qui conditionnent le statut de toute réalité possible et ses conditions d’apparition. Le premier est celui du Monde. Tout ce qui se trouve révélé en et par lui l’est sur le mode de l’altérité, de la différence, de la distance : en tant qu’ob-jet, soumis aux déterminations transcendantales de l’espace et du temps. (…) Mais cette transcendance qui fait advenir à l’être toute réalité objective, est paradoxalement incapable d’assurer son propre fondement. L’extériorité pure a besoin pour être ce qu’elle est d’un apparaître primitif qui la donne à elle-même et assure ainsi sa cohérence ontologique, comme c’est le cas pour toute manifestation, l’empêchant à chaque instant de sombrer dans le néant. Ce second mode d’apparaître, à l’opposé du premier, est auto-révélation de soi par soi, son contenu n’est rien d’autre que lui-même et se trouve posé sans aucun écart ni différence, immédiatement. » (pp. 69/70) C’est ‘immédiatement’ qu’il faut souligner ici, et alors tout semble dit… Mais Roland Vaschalde ne veut pas escamoter ce profil chrétien du dernier Michel Henry, d’autant plus qu’il apparaît comme une marque distinctive de cette philosophie en première personne. L’auto-affection qui engendre cette épreuve indéclinable de soi-même s’éprouve comme ‘souffrir’ et comme ‘joie’ aussi, autant de tonalités affectives du fondement absolu et universel d’une vie néanmoins unique et sans pareille. Encore une fois c’est sur le plan psychologique qu’apparaît cette contradiction, pas sur le plan phénoménologique d’une découverte de la réalité ultime. Cela s’opère en « prenant soin d’établir un distinguo entre la ‘souffrance’ comprise au sens courant, existentiel, du terme et le ‘Souffrir’ qui en est proprement la condition de possibilité en tant qu’il est l’essence auto-affective de toute manifestation, cette cohérence de la vie avec soi qui en fait le Commencement absolu. En cette acception, il se confond avec cette Joie qui est celle de la Révélation même. (…) Dès lors (…) l’on comprend comment l’intuition mystique semble vouloir obstinément pointer vers ces états limites au sein desquels se donne à sentir avec une intensité inégalée la vérité de la révélation absolue comme Joie/Souffrance, comment l’apparence énigmatique d’une telle intimité ne concerne en réalité que son approche existentielle, soumise à une dialectique mondaine de contraires diamétralement opposés. » (p. 72) Il est bien difficile dans ces conditions d’omettre toute la fable chrétienne d’une ‘souffrance’ qui semble le stigmate génétiquement associé à l’incarnation conçue comme condition et destinée d’une personne engagée dans l’aventure mondaine, et particulièrement aux périls des épreuves de la connaissance. Comme Michel Henry, Roland Vaschalde voit dans le mythe chrétien, particulièrement celui de la ‘passion’ du Christ une illustration formidable de ce drame destinal.  C’est une perspective contestable à mon avis et je me rappelle, quant à moi, l’embarras des premiers bouddhistes venus d’Asie, notamment à partir du début des années 60, au commencement d’une véritable prédication d’envergure dans notre histoire occidentale. C’est que la mort du juste, en elle-même, est un non événement tant le crime est courant tout au long de nos funestes errements, et particulièrement l’assassinat des prophètes par leurs propres coreligionnaires. Mais la vérité, d’un tout autre ordre, triomphe même au plus fort des persécutions, et sa trace reste indélébile. Dans sa lancée, Roland Vaschalde a dû rappeler les efforts du grand art chrétien  pour révéler le mystère des transfigurations de la souffrance, mais du même coup, rappelé que Michel Henry ne comptait plus lui-même sur la religion révélée et ses institutions pour nous enseigner le sens profond et libérateur de ses propres intuitions, fussent-elles en partie puisées à des sources canoniques chrétiennes. C’est l’art qu’il faut envisager comme « seul salut possible » (page 85) et ce serait effectivement tout un chapitre nouveau à écrire, un développement qui commence dans Voir l’invisible (originellement édité par François Bourin) où Michel Henry s’applique à déchiffer la peinture abstraite de Kandinsky, avant de louer quelques années plus tard les ‘abstractions’ d’un Pierre Magré qui relèvent bien plutôt d’un symbolisme judéo-chrétien que de l’expressionnisme abstrait qui illustre le grand art du siècle passé. Une tout autre histoire évidemment… (2)

L’essentiel néanmoins est dit, et clairement dit. Pour moi, je le répète, cette neuve définition d’une non-dualité ou, pour être plus précis, cette dénonciation d’un objectivisme métaphysique qui se trouve repoussé dans le néant de sa conception fantasmatique, à la fois par le Bouddhisme et la phénoménologie matérielle, d’un nom sans doute choisi par défi comme pour dire que la véritable ‘objectivité’, intangibilité, est celle de l’esprit et non de quelque ob-jet mesurable opposé à moi-même dans un espace étranger supposé plus réel que moi-même ! L’élucidation est complète dans ce cas, et je cite encore : « L’idée de dualité a une valeur tout à fait spéciale lorsqu’elle intervient pour caractériser les structures intimes de l’être, elle ne signifie plus alors… une dualité de deux termes à l’intérieur d’une même région ontologique, mais plutôt l’absence de toute dualité, car elle est ce qui rend possible l’expérience, qui est toujours une unité. L’unité de l’expérience qui est l’unité de la vie et de l’être transcendant, trouve son fondement dans l’existence d’une subjectivité absolue qui se transcende vers un monde parce qu’elle est en elle-même le milieu où s’accomplit, d’une manière originaire, la révélation à soi de cet acte de transcendance.  » (page 91) En manière de conclusion – mais peut-on conclure sur un sujet aussi vaste et délicat ; je rappelle bien que les chapitres de ce livre sont autant d’articles assemblés comme les pierres d’un édifice bien plus vaste et probablement inachevé – je proposerai ce dernier regard qui mesure enfin à leur vraie hauteur les deux ‘philosophies’ comparées, appréciant peut-être finalement leur inégale convergence : « La méthode phénoménologique est l’auto-explication de la vie transcendantale de la subjectivité absolue… Je peux me représenter ma vie et cette possibilité principielle est incluse dans la vie. Mais une telle possibilité doit elle-même être possible… Non seulement ce qui est emprunté au vivre mais le voir lui-même n’est qu’une modalité de la vie : sans son auto-affection rien ne serait jamais vu. Une autre consiste en une ‘contemplation’ qui n’est plus à comprendre sous l’égide du voir intérieur mais un se-laisser-aller à la pure épreuve de soi et de tout ce qui se révèle dans le même temps (…) dans l’étreinte originelle où rien ne permet plus de distinguer quelque chose qui serait de l’intérieur ou de l’extérieur… » (page 101)

(1) J’ai abondamment traité de cette question dans de nombreux articles qu’on retrouvera aisément en interrogeant Google. J’y reviendrai encore en rappelant les analyses de la grande thèse d’Olivier Lacombe exposant à la fois le non-dualisme tel qu’exposé par Shankara et sa radicale contestation par le non moins illustre Madhva.

(2) Je me suis retenu : il le fallait bien ici, alors que Michel Henry a admis lui-même qu’il existait une véritable ‘mission de l’art’. Mais il y a maintenant une ‘querelle de l’art contemporain’ – j’en ai aussi parlé dans les premières années de ce blog – qui pose les questions cruciales, notamment en ce qui concerne cette scène sordide où rivalisent par médias interposés frime et fric, avec la complicité (aveugle ? ) des distributeurs de subventions !

Un commentaire sur “À l’Orient de Michel Henry

  1. Nous n’avons, pour saisir une hypothétique unité dans l’univers, que les pinces de la dualité. Heureusement, le phénomène a l’art naturel de surgir dans le micro-rond de clarté de notre conscience sous une « archi-apparence » encore pure du jeu d’ombres ayant la faculté de signifier. Et seule cette constance avec laquelle se présentent les faits vivants -si périssables- montre une cohérence à l’origine du réel.
    Cette improbable « absence de pensée » ou « vide » ou « nature de Bouddha » comme on la désigne à la façon locale, en bref ce qui n’est pas saisissable par la pensée, c’est » la pensée de l’absolu », Présence fort active du principe immatériel qui permet à l’expérience vivante de fonctionner sur un mode singulier.

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